Documents statutaires

L’ONG été créée le 20 décembre 2005 au Sénat au cours d’une assemblée générale de constitution présidée par Yves Dauges, sénateur-maire de Chinon, et animée par Jean Frébault, Ingénieur Général des Ponts et Chaussées et Grand Prix d’Urbanisme.

Lors de l’assemblée générale extraordinaire du 8 janvier 2018, les statuts ainsi que la charte de fondation ont été modifiés comme suit :

Statuts


 Charte (Annexe 1 des statuts)

  1. Le monde est notre terre, petite et fragile. Les villes se multiplient sans cesse et croissent en population et en superficie. Notre tâche est là, au cœur du mouvement universel, complexe et immémorial du développement urbain.
  2. Nous sommes des urbanistes et professionnels de l’urbain, et notre responsabilité est de faire en sorte que les villes du monde entier soient belles, fonctionnelles et agréables à vivre pour le plus grand nombre. C’est notre métier.
  3. Nous proposons de faciliter les échanges de compétences et d’expériences par priorité à destination des villes de pays en voie de développement.
  4. Nous respecterons les autorités des pays où nous travaillerons. Celles-ci formuleront leur demande auprès d’ « Urbanistes du Monde » et s’accorderont sur le contenu de notre mission, par définition temporaire.
  5. Notre travail aura d’abord pour but de former, de conseiller et d’assister les équipes locales afin qu’elles puissent travailler dans les meilleures conditions.
  6. Nous considérons comme essentiel de reconnaître la compétence et l’expérience des professionnels locaux. Nous aurons autant à apprendre des traditions, réalisations et pratiques locales qu’à donner des conseils.
  7. Notre mouvement est constitué d’urbanistes indépendants librement associés. Nous ne dépendons de personne et n’avons aucun lien avec aucune organisation ni institution nationale ou internationale, politique, économique ou religieuse.
  8. Nous ne demandons à être jugés que sur notre travail. Une procédure d’évaluation interne veillera à cette exigence, avant comme après notre intervention.
  9. La présente charte est rédigée en français parce que c’est notre langue usuelle de travail. Mais notre langage est d’abord celui des villes où nous travaillerons.
  10. Concernant la rémunération de nos missions, et en sus de la prise en charge par le demandeur, des frais de voyage et de séjour, celle-ci sera modeste, voire nulle. Elle sera établie sur un principe de péréquation par « Urbanistes du Monde », au cas par cas, suivant que l’urbaniste est salarié, enseignant, consultant indépendant, fonctionnaire ou retraité.
  11. Nous proposons à tous les urbanistes du monde, de toute langue, de toute origine et de toute nationalité de nous rejoindre. Nous sommes citoyens des villes du monde.